|
|
|
Le 11ème
arrondissement de Marseille |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Le nom de « La Pomme » vient de très loin, déjà en 1664 on
retrouve ce nom, il appartient à une Auberge très réputée et
qui a donné le nom à tout le quartier... |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Le quartier « La Valbarelle » serait la déformation au fil
des siècles de « Vallis Barella » nom que portait ce lieu en
1285... |
|
|
|
Les « Montgrand » et les « Saint-Jacques » deux familles
riches de Marseille possédaient des maisons de campagne... |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
L'origine du nom de « Saint-Marcel » n'est pas vraiment
connue, d'après certaines sources, le nom serait une
déformation du nom de la ville qui à l'époque se nommait « Massilia »... |
|
|
|
Marcel viendrait de « Castellum Massilliense », qui était le
nom d'un château au sud de la rivière de l'Huveaune... |
|
|
|
En Provence souvent on accolait le préfixe « Saint » au
prénom par rapport au grand engouement religieux de
l'époque... |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
En 1057, ce lieu se nommait « Ulmeta » qu'on retrouve dans
le cartulaire de Saint-Victor en 1057, puis « Balmette » en
1340, du fait de l’existence de petites grottes ou « baume-ttes »... |
|
|
|
Le 23 novembre 1420, « Jean Milhaud Valentin », cultivateur
achète une propriété qui appartient à des frères
Dominicains, la Bastide prendra le nom de « La Valentine »
en référence au nom de son propriétaire... |
|
|
|
En 1603, les descendants de « Jean Milhaud Valentin »
possédaient 17 maisons, ce qui en fit une petite bourgade
qui prit le nom de « La Valentine »... |
|
|
|
Après avoir été depuis le Moyen-Age des terres
d'agricultures, puis industrielles avec de nombreuses
minoteries, il en existe toujours une aujourd'hui « Les
Moulins Maurel ». La Brasserie « Phénix » qui fabrique entre
autres, la bière « Heineken »... |
|
|
|
Aujourd'hui le quartier est surtout connu pour son centre
commercial, le plus grand de la région avec Plan de
Campagne, de grandes enseignes comme « Ikéa, Géant Casino,
Leroy Merlin », galerie marchande « Grand V », etc.. y sont
implantées... |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Le nom vient d'une riche famille marseillaise « Sieur
Esmenjaud de Barras » qui possédait la majorité des terres
de ce lieu en 1615... |
|
|
|
Vers le XV se lieux se nommait « Le Muret »... |
|
|
|
Quartier très industriel dans les années passées.
Aujourd'hui, la plupart des industries sont parties et des
petites entreprises s'installent à la place... |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Claude Millière qui possédait une hostellerie à Marseille en
1496 fit l'acquisition de terrains pour y construire une
maison et le quartier en a gardé le nom... |
|
|
|
Là aussi comme La Barasse, quartier industriel qui lui aussi
a tendance à se modifier... |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
On ne trouve la trace de ce lieu qu'à partir du XIe siècle,
ces terres étaient la propriété de « l'Abbaye de
Saint-Victor » à l'époque le nom était « Saint-Menne » ou
« Saint-Malme » jusqu'au XVe siècle... |
|
|
|
Les noms « Saint-Menne » ou « Saint-Malme » ayant disparu du
calendrier liturgique, l’Église des « Moines Victorins »,
fut vouée à « Saint-Benoit » ou « Saint-Menet » tout dépend
de l'époque, au final c'est « Saint-Menet » qui sera
choisi... |
|
|
|
Le territoire de « Saint-Menet » était immense sous la
direction des Moines de « l'Abbaye de Saint-Victor », il
couvrait « La Barasse, la Millière et une partie de
Saint-Marcel et de la Valentine »... |
|
|
|
Les terres furent morcelées et vendues à de riches
propriétaires tels que ; « Famille de Montgrand, Famille
Reynard, Famille Millière » et « Henry de Buzin » qui fit
construire le célèbre « Château de la Buzine » cher à
« Marcel Pagnol »... |
|
|
|
Les Moines garderont des droits jusqu'à la Révolution... |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Le nom pourrait venir de l'adjectif provençal « Acata » qui
veut dire « Caché, à l'abri » ou alors du latin « Ad acaptum »
qui devient « Achaptes », puis « acates », et enfin « les
Accates » à la fin du XVIe siècle. |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Ici encore nous n'avons pas vraiment la signification exacte
du nom « Eoures »... |
|
|
|
Ce lieu a eu de nombreux noms à travers les siècles, d'abord
« Novolas » au XIe siècle, puis « Eula » au XIIe siècle,
puis « Nostra Dona de Orra » qui voulait dire « Vallon d'Eauna »
au XVIe siècle, et enfin « Neaule » au XVIIe siècle... |
|
|
|
Aucun rapport avec le nom que nous connaissons de nos jours,
en fait sa première apparition daterait du XVIIIe siècle par
la déformation du nom « Eure » ou « Eure » en Provençal qui
signifie « Lierre »... |
|
|
|
« Eoures » comme « Les Camoins » ou « La Treille » sont les
quartiers favoris de « Marcel Pagnol »... |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
« Jean Camoin » frère de l'ordre de « Saint-Dominique » en
l'an 1447, souhaite rompre les vœux d'abstinence et quitter
le Cloitre pour se marier, mais du fait qu'il soit pauvre et
sans un sous, il demande en échange de divers travaux, de
vivre sur une partie du domaine... |
|
|
|
Les Dominicains exigeront qu'il verse une contribution
annuelle, cette contribution sera de « Deux émines de
tuzelle » se qui représente un blé de qualité et ils
l'obligeront à construire une maison... |
|
|
|
Plus tard ce sont ses trois fils qui construiront leurs
propres maisons et cela deviendra le premier pas vers la
construction du village qui porta le nom de « Les Bastides
des Camoins »... |
|
|
|
En 1630, le village était composé de 636 habitants... |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
D'après certaines sources, un « Paul Guilhem » possédait des
terres au XVe siècle en ce lieu et avait le surnom de « La
Treille ». |
|
|
|
Ou alors, le nom pourrait provenir du nom provençal « Treillous »
qui veut dire « Chemin ». |