|
ALLIBERT Henri, né en 1889 à Carpentras,
décède à Marseille (Bouches-du-Rhône) en 1951 : |
|
Auteur, interprète. |
|
En 1904 la famille Allibert s'installe à
Avignon, le petit Henri va chanter le répertoire de
Mayol dans les cafés de la région... En 1908, il monte à
Paris et se produit dans les cafés concerts de la
capitale, puis des tournées dans toute la France,
jusqu'à Marseille et l'Alcazar... 1914/1917 il partira
au front pour la Grande Guerre, à son retour il reprend
ses tournées et se produit dans des revues... En 1920,
il crée « Jazz Band partout »... Il passera par toutes
les grandes salles de France, « l'Olympia, les Folies
Bergère, l'Alcazar, le Théâtre de l'empire »... En 1932,
il crée « La revue marseillaise », ou il interprètera
« La chanson du Cabanon », écrite par Andrée Turcy en
1919... Avec Vincent Scotto (son beau-père) et René
Sarvil, ils vont écrire des opérettes marseillaises
comme ; Trois de la Marine avec le titre « A Toulon »,
Arènes joyeuses avec le titre, « Adieu Venise
Provençal », Un de la Canebière avec des titres comme,
« le plus beau tango du monde, un petit cabanon, Cane
Cane Canebière »... Il décède à l'âge de 62 ans, à
Marseille... |
|
|
|
AMBROGIANI Pierre, né le 16 janvier 1906
à Ajaccio (Corse), décède à Allauch (Bouches-du-Rhône)
23 septembre 1985 : |
|
Peintre français. |
|
Il commence à travailler très jeune (13
ans) au bureau de poste Colbert dans le centre de
Marseille... Ami de Marcel Pagnol et Jean Giono... Il
participe à de nombreuses expositions, les plus
prestigieuses : Paris 1946, New York 1947... Il reçut ;
le grand prix des peintres témoins de leur temps en
1967, Prix du Gemmail « peintre de lumière » en 1968,
Prix international à Menton en 1951... Il travailla
toute sa vie à Marseille... |
|
Site web :
http://pierre.ambrogiani.free.fr/
|
|
|
|
ASSIER Serge, né le 1er juillet 1946 à
Cavaillon (Vaucluse) : |
|
Photographe autodidacte. |
|
Il démarre très jeune dans le monde du
travail ; À 14 ans il est berger, à 16 ans apprenti
mécanicien, à 21 il est chauffeur de taxi la nuit et
photographe par passion le jour, à 28 ans il se lance
dans sa passion la photographie et travaille pour ;
L'agence Gamma, Le Provençal, VSD, et 12 autres
correspondances... Aujourd'hui, il est reporter
photographe pour le journal La Provence (ancien Le
Provençal)... Ce passionné de photo a couvert le
Festival de Cannes et tout le monde du show-biz, pendant
20 ans... Il excelle aussi dans l'urgence, le social et
le fait divers... Il a créé à ce jour 17 expositions...
Son ambition est de laisser une trace de sa vision des
évènements... |
|
Site web :
http://www.sergeassier.com/ |
|
|
|
CASSIEN Jean, né entre 360 et 365 en
Scythie (zone partagée entre la Roumanie et la
Bulgarie), décède entre 433 et 458 à Marseille : |
|
Moine, fondateur de l'Abbaye de
Saint-Victor, adepte du semi-pélagianisme. |
|
Le lieu de sa naissance reste flou, pour
certains en « Scythie » zone partagée entre la Roumanie
et la Bulgarie, d'autres personnes disent, dans le
désert de « Scété » proche du delta du Nil, ou encore en
Provence... Entre 385 et 390, on le retrouve dans le
monastère de Bethléem... En 403, il est ordonné Diacre
et reçoit les enseignements de Saint-Jean Crysostome, à
Constantinople... En 414, il fonde deux monastères à
Marseille, Saint-Victor pour les hommes, et
Saint-Sauveur pour les femmes... L'évêque de l'époque
Proculus donne l'autorisation pour la construction du
monastère de Saint-Victor près de la grotte où étaient
enterrées les reliques de Saint-Lazare et
Saint-Victor... Deux églises seront aussi construites,
une dédiée à Saint-Pierre et Saint-Paul et l'autre à
Saint-Jean-Baptiste, d'après certaines sources 5 000
moines y vivaient... La date de sa mort diverge entre
433 et 458... |
|
|
|
CHARLES-ROUX Edmonde, née le 17 avril
1920 à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine) : |
|
Écrivain français. |
|
Fille de François Charles-Roux, qui était
ambassadeur de France... Elle a une vingtaine d'années
quand éclate la guerre 39/40, elle s'engage comme
infirmière volontaire dans le 11e régiment étranger
d'infanterie de la Légion étrangère... Après avoir était
blessée à Verdun, elle s'engage dans la résistance...
Après le débarquement en Provence, elle rejoint la 5e
division blindée toujours comme infirmière, et
assistante sociale-divisionnaire... Elle a été décorée
de la croix de guerre, en 1945 elle est faite chevalier
de la Légion d'honneur, décorée de la Vivandière
d'honneur du régiment de marche de la Légion
étrangère... À la libération elle rentre comme
courriériste, au journal Vogue, puis devient rédactrice
en chef... Elle y reste 16 ans, une polémique va la
faire quitter le journal Vogue, pour avoir voulu imposer
une femme de couleur en couverture du journal...
Passionnée d'écriture elle reçoit le prix Goncourt en
1966 pour son livre « Oublier Palerme », en 1989
Francesco Rosi l'adapte au cinéma sous le même nom...
Elle écrit plusieurs ballets pour Roland Petit « Le
Guépard et Nana »... Elle épouse le Maire de Marseille
Gaston Defferre en 1973... Elle publie des récits photo,
sur Coco Chanel en 2004, et sur son mari Gaston
Defferre... |
|
|
|
DEFFERRE Gaston, né le 14 septembre 1910
à Marsillargues (Hérault), décède à Marseille
(Bouches-du-Rhône) le 7 mai 1986 : |
|
Homme politique et Maire de Marseille. |
|
De son vrai nom « Gaston Paul Charles
DEFFERRE »... En 1931, il devient avocat à Marseille
après des études de droit... La même année, il prend la
carte du parti socialiste... La guerre éclate et il
rentre dans la résistance, et fera partie du réseau
« Brutus »... En 1944 il devient le premier Maire de
Marseille, après la longue période de mise sous tutelle
de la ville en 1939, après l'incendie du magasin des
Nouvelles Galeries, et la destitution du Maire de
l'époque Henri Tasso... En 1946, il perd les élections
au profit de Marcel Renault, puis sera réélu à la tête
de la municipalité en 1953, pour un long mandat de 33
ans... 1956/57, il participe avec Pierre Mesmer à la
décolonisation de l'Afrique noire, comme ministre de Guy
Mollet... Il fut plusieurs fois ministre dans divers
gouvernements, le plus gros poste de ministre lui sera
donné par Pierre Mauroy le 22 mai 1981, « Ministre
d'État, de l'Intérieur et de la décentralisation »...
Son dernier gros mandat national lui sera donné par
Laurent Fabius, comme « Ministre d'État chargé de
l'aménagement du territoire », du 17 juillet 1984 au 20
mars 1986... Il restera aussi le Maire de Marseille qui
construisit la première ligne de Métro, dans une ville
de province hors Paris... Il était aussi le patron des
deux grands quotidiens Marseillais, « Le Provençal »
journal de gauche, et « Le Méridional » journal de
droite, devenue après la fusion des deux quotidiens en
1997 « La Provence ». La ville de Marseille avait (et à
toujours) un troisième journal « La Marseillaise »,
tendance communiste... Gaston Defferre est décédé le 7
mai 1986 à l'Hôpital de la Timone à Marseille dans le
service du Professeur « Robert Paul Vigouroux », après
une chute dans ses escaliers, causée par une syncope...
Le Professeur Robert Paul Vigouroux, qui sera élu
quelques semaines plus tard Maire de Marseille... |
|
|
|
DEMAZIS Orane, née le 18 septembre 1904 à
Oran (Algérie), décédée à Boulogne-Billancourt
(Hauts-de-Seine) le 25 décembre 1991 : |
|
Actrice française. |
|
De son vrai nom « Henriette Marie-Louise
Burgart »... Cette actrice originaire d'Alsace née en
Algérie, dont son nom de scène provient de sa ville de
naissance « Oran » et d'une localité « Mazis » proche
d’Oran... En 1919, elle rentre au conservatoire dans la
classe de « Denis d'Inès »... Pendant sa période au
conservatoire elle va jouer dans des petits rôles
« Contes d'avril » d'Auguste Dorchain... 1922, elle
reçoit un accessit de comédie... Elle rentre au théâtre
de l'atelier, ou elle joue dans des spectacles comme, « Carmosine »
de Musset, « l'Occasion » de Mérimée ou encore « Voulez
vous jouer avec moâ » de Marcel Achard... La rencontre
Orane Demazis/Marcel Pagnol se fera en 1923, il lancera
sa carrière, d'abord au théâtre pour jouer dans
« Phaéton », qui fut renommé « Jazz », et puis au cinéma
dans la trilogie « Marius, Fanny et César »... Il la
fera tourner dans d'autres films comme, « Angèle,
Regain, le Schpountz »... Leur liaison donnera naissance
à « Jean Pierre Pagnol » en 1933... Orane Demazis
tournera d'autres films comme, « Les Misérables » de
Raymond Bernard en 1934, « Le feu de paille » de Jean
Benoit-Lévy en 1939, ou plus près de nous, « Souvenir
d'en France » d'André Téchiné en 1975...
|
|
Site web :
http://orane.demazis.free.fr/ |
|
|
|
DI MECO Éric, né le 7 septembre 1963 à
Avignon (Vaucluse) : |
|
Footballeur professionnel. |
|
À 17 ans, il évolue au centre de
formation de l'Olympique de Marseille, et joue avec la
réserve en 3e division (CFA)... En avril 1981 alors
qu'il a tout juste 18 ans, l'O.M est placé en
liquidation judiciaire, le personnel administratif, le
staff technique, les dirigeants et les joueurs sont
licenciés... Jean Sadoul Président de la ligue de
football professionnel se refuse à voir disparaitre ce
club mythique, il met en place une structure provisoire
pour terminer la saison, avec l'aide du Maire de
l'époque Gaston Defferre, et font appel aux jeunes du
centre de formation pour jouer les six derniers
matchs... Éric Di Méco fait partie de cette équipe que
l'on nommera « les minots », ils ne perdront aucun des
six matchs et sauveront l'O.M... Saison 1988/89 Eric
revient à l'O.M, après deux saisons passées à Nancy et à
Martigues, il évolue au poste d'ailier gauche, mais
recule au poste d'arrière gauche sous la direction de
Michel Hidalgo qui est le directeur sportif de l'O.M
sous l'ère de Bernard Tapie... Il deviendra un des
meilleurs à ce poste au niveau européen, il sera
sélectionné à six reprises par Michel Platini en équipe
de France... Champion de France avec l'O.M en, 1989, 90,
91, 92, 93, il gagne aussi la coupe de France avec l'O.M
en 1989, finaliste de la Ligue des Champions en 1991,
vainqueur de la Ligue des Champions en 1993 toujours
avec l'O.M... En 1997 il gagnera un nouveau titre de
champion de France avec l'A.S.Monaco... Divers :
Conseiller municipal UMP du Maire de Marseille Jean
Claude Gaudin, consultant et chroniqueur sur RMC infos
et 100 % foot sur M6... |
|
|
|
DIOUF Pape, né le 18 décembre 1951 à
Abéché (Tchad) : |
|
Journaliste, agent de joueurs, président
de l'Olympique de Marseille. |
|
De son vrai nom « Mababa Diouf », cet
homme d'origine sénégalaise qui est arrivé en 1969 à
l'âge de 18 ans à Marseille, avec le conseil de son père
de le voir devenir militaire de carrière comme lui...
Mais le jeune Mababa souhaite faire des études, il
s'inscrit à l'institut d'études politiques d'Aix en
Provence, mais doit faire des petits boulots pour vivre
(Maçon, éboueur, coursier), puis est embauché aux PTT
(La Poste)... Ensuite grâce à un copain, il rentre comme
pigiste au journal « La Marseillaise », passionné de
football, on va lui confier le poste de journaliste
sportif, il s'occupera en particulier de la rubrique
football et surtout de l'O.M... Il restera douze ans à
la Marseillaise, puis rentrera au journal national « Le
sport » sous la direction de Xavier Couture... Après le
dépôt de bilan du journal Le sport, il se lance dans
l'organisation de jubilés pour les joueurs africains
comme, « Eusébio, Boubacar et Roger Milla »... Au
contact de ces stars du ballon rond, il va vouloir les
aider et les conseiller, et va devenir « Agent de
joueurs », il va s'occuper entre autres de, « Basile
Boli, Bernard Lama, Marcel Desailly, Joseph Antoine
Bell, Grégory Coupet, Samir Nasri, et bien
d'autres »... En 2004 sous la présidence de Christophe
Bouchet mis en place par Robert Louis Dreyfus, il rentre
à l'O.M comme Manager général... Quelques mois plus
tard, Christophe Bouchet est remercié, et le directoire
du club décide de confier la présidence de l'OM à Pape
Diouf... |
|
|
|
EMON Albert, né le 24 juin 1953 à Berre
l'Étang (Bouches-du-Rhône) : |
|
Footballeur professionnel au poste
d'attaquant, entraineur. |
|
Albert Emon rejoint le centre de
formation de l'Olympique de Marseille en 1968 alors
qu'il n'a que 15 ans... Il jouera avec les « Bonnel,
Magnusson et Skoblar » dans la grande équipe des années
1970, il sera champion de France en 1972, il gagnera
deux fois la coupe de France en 1972 et 1976 avec l'O.M...
En 1977, il est transféré au Stade de Reims, puis en
1978 il rejoint l'A.S.Monaco et gagne une nouvelle coupe
de France... En 1981, il part pour l'Olympique Lyonnais
ou il joue jusqu'en 1983, puis nouveau transfert vers le
Sporting Toulon Var jusqu'en 1986, il terminera sa
carrière à l'A.S.Cannes de 1986 à 1988... Il fut
sélectionné à huit reprises en équipe de France... En
1991, il devient entraineur, son premier club l'O.G.C.Nice
de 1991 à 1996, court passage au Sporting de Toulon Var
en 1997... En 2001, il revient dans le club de son cœur
l'Olympique de Marseille, ou il alterne le centre de
formation et l'équipe fanion...
|
|
|
|
ESPERANDIEU Henri-Jacques, né le 22
février 1829 à Nîmes (Gard), décède à Marseille
(Bouches-du-Rhône) le 11 novembre 1874 :
|
|
Architecte. |
|
Issu d'une famille modeste protestante,
il fait ses études à l'école mutuelle protestante de
Nîmes... À l'âge de 11 ans, il rentre au collège royal
de Nîmes grâce à l'obtention d'une bourse... Il se
découvre une passion pour les mathématiques et surtout
pour le dessin, cette passion va s'accentuer quand il va
voir proche de son domicile, la construction par
l'architecte Charles-Auguste Questel, de l'église
Saint-Paul de Nîmes... En 1845 il rentre à l'atelier de
Léon Vaudoyer (architecte) à Paris, un an après, il sort
premier de l'école des Beaux-Arts de Paris...
Charles-Auguste Questel va l'embaucher en 1850 dans son
agence, où il participera aux finitions de « l'église
Saint-Paul » de Nîmes, il participera aussi à des
travaux effectués au « Château de Versailles »... Mais
il va aussi travailler pour Léon Vaudoyer qui est chargé
de la construction de la « Cathédrale de la Major » à
Marseille, Léon Vaudoyer va lui confier le rôle de
représentant sur place, et par la suite il deviendra
inspecteur des travaux... À Marseille, où il va
s'installer, il construira aussi, « la basilique de
Notre Dame de la Garde (1853) », « la Vierge dorée
(1857) à l'angle du boulevard Voltaire et de la rue des
Héros, proche de la gare Saint-Charles », « le Palais
Longchamp (1862) », « le Palais des arts (1864) » à la
place Auguste et François Carli... À l'âge de 45 ans, il
contracte une fluxion de la poitrine dont il ne s’en
remettra pas, il décède le 11 novembre 1874 à
Marseille... |
|
|
|
GUERINI Jean-Noël, né le 1er janvier 1951
à Calanzana (Corse) : |
|
Homme politique. |
|
Originaire de la Corse, il arrive à
Marseille avec ses parents en 1956... La famille Guérini
s'installe dans le quartier du Panier où il passera
toute son enfance... À 26 ans, il s'inscrit sur les
listes de Gaston Defferre (PS), il devient conseiller
municipal en 1977... En 1982, il est élu conseiller
général « canton de Marseille Grand Carmes »... il
devient Président du Conseil Général des
Bouches-du-Rhône et Sénateur des Bouches-du-Rhône en
1998... Conseiller municipal à la ville de Marseille, il
fait campagne pour devenir Maire de Marseille contre
Jean Claude Gaudin (UMP), mais perd le 3e secteur (4e et
5e arrondissement) aux élections municipales de
Marseille du 9 mars 2008 au profit de Renaud Muselier (UMP)...
Il fera campagne pour la candidature de Ségolène Royal
(PS) aux élections présidentielles de 2007, contre
Nicolas Sarkozy (UMP)... |
|
|
|
|
HENRY Edmond, né en 1910, décède en 1972
: |
|
Chirurgien. |
|
Je n'ai
pratiquement trouvé aucun élément sur la vie de ce grand
chirurgien, qui effectua la première transplantation
cardiaque en France sur un patient, qui a détenu pendant
plusieurs années le record de longévité « 6 738
jours »... Ce patient était Marseillais il se nommait
« Emannuel
Vitria »,
il fut opéré par l'équipe du Professeur Edmond Henry le
27 novembre 1968 et il décèdera le 11 mai 1987, quinze
ans après celui qui lui sauva la vie... L'opération
s'est effectuée à la clinique Cantini de Marseille, dans
le service du Professeur Jouve... |
|
|
|
HIDALGO Michel, né le 22 mars 1933 à
Leffrinckoucke (Nord) : |
|
Joueur de football et entraineur de
football. |
|
Michel Hidalgo, l'homme qui donna le
premier titre international à l'équipe de France de
Football en 1984 en remportant la Coupe d'Europe des
Nations... Et qui deux ans plus tard à la demande de
Bernard Tapie, il arrive à l'Olympique de Marseille,
pour ne plus quitter cette région, cette ville et ce
club qu'il adore... Mais d'abord Michel Hidalgo, grandi
en Normandie où son papa s'est installé pour des raisons
professionnelles, il gagne son premier titre avec l'U.S.Normande
en 1952 alors qu'il est junior, puis rejoint l'équipe de
l'A.C.Havre pour deux saisons... 1954 il signe au Stade
de Reims avec qui il sera Champion de France (1955), et
participera à la finale de la Coupe d'Europe des Clubs
Champions (Ligue des Champions), contre le Réal de
Madrid en 1956... Transféré à l'A.S.Monaco où il gagnera
deux titres de Champion de France (1961 et 1963), et
deux Coupes de France (1960 et 1963)... Le 27 mars 1976,
il devient sélectionneur de l'équipe de France, il
donnera une impulsion nouvelle qui mènera la France en
demi-finale de la fameuse Coupe du Monde de 1982 en
Espagne, où la France fut éliminée aux tirs au but
contre l'Allemagne de l'Ouest (RFA) à Séville... 1984 la
France organise la Coupe d'Europe des Nations qu'elle
gagne avec Michel Hidalgo à sa tête... 1986 il rejoint
l'O.M comme manager général il gagnera trois titres
« 1989, 1990, 1991 » et une Coupe de France « 1989 »...
Aujourd'hui il vit à Marseille où il est consultant pour
la chaine de télévision OMtv... |
|
|
|
KAKOU Élie, né le 12 janvier 1960 à
Nabeul (Tunisie), décède le 10 juin 1999 à Paris
(Île-de-France) : |
|
Humoriste et Acteur. |
|
Sous les traits de « Madame Sarfati », il
restera, pour toujours... Originaire d'une famille juive
tunisienne. Le jeune Élie démarre sa carrière artistique
avec un diplôme de prothésiste en poche, d'abord au Club
Méd, puis à la Payotte, un cabaret marseillais, où il
fera un spectacle amateur de Cacous (ou Kakou)
marseillais, le public en redemande en criant « Ka-Kou,
Ka-Kou », voilà son nom de scène est trouvé... Sa
première émission il la fera chez l'animateur Arthur
« Les enfants de la télé » sur TF1 début des années
1990, puis « La classe » l'émission de Frabrice sur FR3
(France 3)... Il se lance dans le One-man-show, où il
fera divers personnages de sa création, « Mme Sarfati,
l'attachée de presse, la fée, Fortunée Sarfati, Mongola,
les professeurs » et bien d'autres... Au cinéma, il
démarre sur les chapeaux de roue avec « La vérité si je
mens, en avril 1997 », puis « Les kidnappeurs » en
décembre 1998, puis deux films qu'il ne verra pas,
« Prison à domicile » sortit la vielle de sa mort le 9
juin 1999, et « Monsieur Naphtali » sortit le 11 août
1999... Élie Kakou s'est éteint le 10 juin 1999, suite à
un cancer du poumon... |
|
|
|
|
|
LOUIS-DREYFUS Robert, le 14 juin 1946 à
Paris, décède le 4 juillet 2009 à Zurich (Suisse) : |
|
Homme d'affaires et actionnaire principal
de l'Olympique de Marseille. |
|
Au XIXe siècle, les Louis-Dreyfus sont
une riche famille française de l'agroalimentaire...
Robert est l'héritier de cette famille et va la placer
au 5e rang des fortunes françaises... Financier et homme
d'affaires intransigeant, il se lancera dans diverses
activités, Compagnie maritime, téléphonie (Neuf
Télécom), énergie (Direct énergie), agence de publicité
(Saatchi & Saatchi), sport avec le rachat en décembre
1996 (À la demande du Maire de Marseille Jean Claude
Gaudin), de l'Olympique de Marseille, ... Pour cet homme
qui avouera n'avoir jamais eu son BAC (il a quand même
eu un diplôme de l'école des dirigeants et créateurs
d'entreprises et un MBA de la Harvard Business School),
sa réussite professionnelle sera fulgurante, la seule
chose qu'il n'aura jamais décroché « Un titre avec son
club de football l'Olympique de Marseille »... En 13
années de présence à la tête du club marseillais, il
aura investi plus de 200 millions d'euros... Il laisse à
ses héritiers (sa femme et ses 3 enfants) une fortune de
10 milliards d'euros, le Groupe Louis-Dreyfus et environ
10 mille salariés... En 1995 il prend la nationalité
suisse... Il décède, à 16 h 30 le 4 juillet 2009 à
l'hôpital de Zurich (Suisse), d'une longue maladie
(Leucémie)... |
|
|
|
MICHEL Pierre, né le 2 juillet 1943 à
Saint-Amand Soult (Tarn), décède le 21 octobre 1981 à
Marseille (Bouches-du-Rhône) : |
|
Juge d'instruction. |
|
Le juge Pierre Michel, n'est peut-être
pas un amoureux de Marseille, quoique je n'en sais
strictement rien ! Mais il était un Juge passionné par
son métier, et par le respect de la loi... C'est pour
cela qu'il va tout faire pour nettoyer la ville de
Marseille, de ces voyous qui donnent dans les années
1970 cette mauvaise image de la ville, car pour la
planète entière « Marseille = French Connection »... Il
va être le juge qui va mettre en place de nouvelles
techniques pour faire tomber les trafiquants d'héroïne
et leurs laboratoires clandestins... En sept années
passées à Marseille il va démanteler « 6 laboratoires
clandestins » et mettre sous les verrous « 70
trafiquants »... Malheureusement, il va être abattu de
trois balles de 11.43, tirées par deux hommes à moto, à
une centaine de mètres de son domicile au Boulevard
Michelet dans le 8e arrondissement de Marseille, le 21
octobre 1981 à 12 h 49... |
|
|
|
MILHAUD Darius, né le 4 septembre 1892 à
Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), décède le 22 juin
1974 à Genève (Suisse) : |
|
Compositeur français. |
|
La particularité de Darius Milhaud, c'est
son lieu de naissance ! Certains articles disent
« Marseille », et d'autres « Aix-en-Provence » ! Les
deux villes ne sont séparées que d'une trentaine de
kilomètres, mais dans le doute je le place au milieu
pour ne faire de la peine à personne... D'une famille de
musiciens amateur (son père créât quand même « La
société musicale d'Aix-en-Provence »). Le petit Darius
apprend très jeune le violon et aime aussi composer des
musiques, on le dit très doué... En 1909, il rentre au
conservatoire de Paris. En 1912, il met en musique des
textes de Paul Claudel... Il ne fera pas la guerre
1914/18, car il souffre de rhumatisme, et en profitera
pour composer des musiques de scène, entre autres la
trilogie d'« Orestie » de Eschyle... Paul Claudel est
nommé ministre plénipotentiaire à Rio de Janeiro, et
demandera à Darius Mihaud de devenir son secrétaire,
Darius va découvrir les musiques sud-américaines, dont
il se servira pour plusieurs ballets, « Boeuf sur le
toit en 1920, L'homme et son désir en 1921, Danses
Saudades do Brasil en 1922 »... Critique musical, chef
d'orchestre, il découvre aux États-Unis la musique
« Jazz », dont il se servira pour son ballet « La
création du monde » en 1923... Darius Milhaud écrira des
livrets d'opéra comme « Le pauvre matelot » sur un texte
de Jean Cocteau en 1926, ou « Christophe Colomb » de
Paul Claudel... En 1971, il rentre à l'académie des
beaux-arts... Il décède le 22 juin 1974 à Genève et
repose à Aix-en-Provence... |
|
|
|
MONTAND Yves, né le 13 octobre 1921 à
Monsummano Alto en Toscane (Italie), décède 9 novembre
1991 à Senlis (Oise) : |
|
Acteur, chanteur. |
|
De son vrai nom « Ivo Livi », il est issu
d'une famille d'ouvriers communistes, il a un frère
(Giuliano) et une sœur (Lydia)... En 1922 Benito
Mussolini transforme cette région et l'Italie en
territoire fasciste, en 1923 la famille « Livi » immigre
vers la France, à Marseille plus exactement, où le petit
Ivo va passer toute son enfance... Passionné de musique
et d'imitation il va débuter à l'âge de 17 ans dans un
cabaret Marseillais, il imitera d'ailleurs « Charles
Trenet, Fernandel et Maurice Chevalier »... Il se
cherche un nom de scène et c'est sa mère qui va
involontairement le lui donner. Elle avait l'habitude
quand le petit Ivo jouait dans la rue de l'appeler en
italien par la fenêtre pour qu'il rentre à la maison,
« Ivo ! Monta », et là c'est le flash !! « Ivo Monta »
deviendra « Yves Montand »... La guerre éclate et Yves
Montand part pour Paris, il se produira dans divers
cabarets, puis vient la rencontre avec Édith Piaf qui se
produit au Moulin Rouge, ils deviennent amants et Yves
Montand va voir sa carrière décollée... 1945, Yves
Montand se lance dans le cinéma, il va joué son premier
rôle au coté d'Édith Piaf, dans « Étoile sans lumière »,
puis c'est Marcel Carné qui lui donne un rôle dans « Les
portes de la nuit »... 1948, un ami lui fait connaitre
« Saint-Paul-de-Vence (Alpes Maritimes) », il en tombe
amoureux... En 1949, il y rencontre Jacques Prévert,
mais surtout « Simone Signoret ». Elle était à l'époque
mariée à Yves Allégret dont elle a eu une fille
« Catherine Allégret ». Ils tombent fous amoureux l'un
de l'autre, et ils se marient le 22 décembre 1951... En
1952 Yves Montand joue son premier grand rôle au cinéma,
avec Charles Vanel dans un film d'Henri-Georges Clouzot
« Le salaire de la peur ». Ce film sera récompensé au
Festival de Cannes en 1953... En 1954, le couple
Montand/Signoret s'installe en Normandie à Autheuil-Authouillet.
Cette maison va voir les plus grandes personnalités du
monde intellectuel et artistique, « Serge Réggiani, Jean
Paul Sartre, Simone de Beauvoir et bien d'autres »...
1956, au moment ou il doit effectuer une tournée en
URSS, les chars Russes entrent dans Budapest, il fera
son tour de chant à Moscou, mais sera profondément
choqué et demandera après un entretien privé avec
« Nikita Sergeïevitch Khrouchtchev » dirigeant
soviétique de l'époque les raisons de cette invasion...
1959, tournée triomphale aux États-Unis, « New York et
Broadway »... 1960 premier film tourné aux États-Unis,
« Le Milliardaire » de Georges Cukor ou il a comme
partenaire « Marilyn Monroe » avec qui il aura une
liaison, cette liaison va mettre un terme avec Simone
Signoret sa femme... Les années 1960 verront Yves
Montand mettre en parenthèse sa carrière de Chanteur,
pour se consacrer totalement au cinéma. Il se lancera
aussi « lui l'enfant de parents communistes » dans un
combat anticommuniste en 1968, suite au Printemps de
Prague... Début des années 1980, il soutient le syndicat
polonais « Solidarnosc » de Lech Wałęsa... 1985 alors
qu'il tourne en Provence, « Jean de Florette et Manon
des sources » sous la direction de Claude Berri d'après
l'œuvre de Marcel Pagnol, il apprend la mort de Simone
Signoret... À cette époque, Yves Montand vit avec Carole
Amiel son assistante qu'il avait recrutée en 1982, elle
lui donnera un enfant « Valentin Montand » le 31
décembre 1988, qui sera d'ailleurs son unique enfant...
Yves Montand décède le lendemain de la fin du tournage
d'IP5, le 9 novembre 1991 à Senlis, après un infarctus
du myocarde alors qu'il a 70 ans... Il repose au
cimetière du Père Lachaise à Paris... |
|
|
|
PAGNOL Marcel, né le 28 février 1895 à
Aubagne (Bouches-du-Rhône), décède le 18 avril 1974 à
Paris (Île-de-France) : |
|
Cinéaste, écrivain, dramaturge. |
|
La jeunesse du petit Marcel, on la
retrouve dans les films « La gloire de mon père » et
« Le Château de ma mère »... Fils d'instituteur « Joseph
Pagnol » et « Augustine Pauline Henriette Lansot »
couturière, Marcel avait aussi deux frères et une sœur,
« Paul, René et Germaine »... A 18 ans, il a son Bac
(Philosophie), rentre à la faculté de lettre d'Aix en
Provence, puis il crée avec des copains une revue
littéraire « Fortunio », qui deviendra plus tard « Les
cahiers du sud », c'est dans cette revue qu'il publiera
son premier roman « Le mariage de Peluque »... En 1916,
il obtient sa licence des lettres et littératures
vivantes (Anglais), il sera même professeur adjoint à
Marseille Saint-Charles de 1920 à 1922, ensuite il part
enseigner à Paris au Lycée Condorcet... Il écrira
quelques pièces de théâtre avec Paul Nivoix, qui ne
marcheront pas très bien comme « Jazz » ou « Les
marchands de gloire »... En 1923, il rencontre Orane
Demazis, et lancera sa carrière d'abord au théâtre dans
« Jazz » puis dans la trilogie « Marius, Fanny,
César »... Il continu à écrire et va en en 1928 mettre
en scène « Topaze », qui aura un franc succès, il écrit
aussi pendant ce temps une autre pièce en quatre actes
« Marius » qui sera jouée le 9 mars 1929 au théâtre de
Paris, avec pour le rôle principal du patron du bar de
la marine « Raimu » en César , « Orane Demazis » en
Fanny, « Pierre Fresnay » dans le rôle de Marius et
« Fernand Charpin » dans celui de Panisse... En 1931,
Marcel Pagnol décide d'adapter au cinéma « Marius »,
avec les mêmes comédiens, le succès du film le décide à
écrire la suite, et en octobre 1932 sort dans les salles
« Fanny », puis en 1935 c'est au tour de « César ». Ce
3e volet clôture la trilogie que nous connaissons
aujourd'hui... En 1945, il épouse Jacqueline Bouvier,
qu'il a choisie pour jouer le rôle de Naïs Micoulin dans
« Naïs », puis elle joue aussi dans « Topaze » et
surtout son plus grand rôle dans « Manon des
sources »... 1946, le 4 avril exactement, il rentre à
l'Académie française... 1951, il perd son père « Joseph
Pagnol »... Il décède à l'âge de 79 ans à Paris, le 18
avril 1974... Le parcours et la vie de Marcel Pagnol
sont très riches. Découvrez son très beau site web :
www.marcel-pagnol.com
... |
|
|
|
PAGNOL Jacqueline, née le 6 octobre 1926
à Ribaute-les-Tavernes (Gard) : |
|
Actrice française. |
|
Son nom de jeune fille est Jacqueline
Bouvier, elle épouse Marcel Pagnol en 1945... Elle lui
donnera deux enfants « Frédéric » en 1946 et « Estelle »
en 1951... Elle tournera dans six films de Marcel Pagnol
« Naïs » en 1945, « La belle meunière » en 1948, « Le
rosier de Madame Husson » en 1950, « Topaze » en 1951,
« Manon des sources » et « Ugolin » en 1952... Elle
tournera aussi dans quelques films comme, « Adhémar ou
le jouet de la fatalité » en 1951, de Fernandel et Sacha
Guitry - « Carnaval » en 1953, d'Henri Verneuil - son
dernier film en 1956, sous la direction de Jean Boyer
« La terreur des dames »... |
|
|
|
RAIMU, né le 18 décembre 1883 à Toulon
(Var), décède 20 septembre 1946 à Neuilly-sur-Seine
(Hauts-de-Seine) : |
|
Acteur de cinéma et de théâtre. |
|
De son vrai nom, Jules-Auguste Muraire...
Fils d'un papa tapissier, Raimu n'aime pas trop les
études, il préfère la comédie qu'il découvre à l'âge de
17 ans, dans les guinguettes et les cafés théâtres de la
région provençale comme comique troupier... 1908, Raimu
démarre comme souffleur dans des théâtres Marseillais
« Alhambra, Alcazar », puis il se lance dans des
répertoires de Polin... Repéré par plusieurs directeurs
de spectacle. C'est le chansonnier et directeur du
« Concert Mayol » à Paris Félix Mayol, qui va le prendre
dans sa troupe où il se produit dans les plus grands
lieux de la nuit parisienne comme, « Les folies Bergère
et la Cigale »... Après avoir été réformé de l'armée en
1915, Sacha Guitry lui donne son premier grand rôle dans
une pièce de théâtre « Faisons un rêve »... Mais c'est
Marcel Pagnol qui va le révéler au grand public dans le
premier volet de sa trilogie en 1929 au théâtre et en
1931 au cinéma « Marius »... Suivront les volets de
« Fanny en 1932 et César en 1935 », Marcel Pagnol le
fera jouer aussi dans « La femme du boulanger » en 1938,
puis « La fille du puisatier » en 1940... Un autre grand
film en 1937, « Gribouille » de Marc Allégret, avec la
grande Michèle Morgan... Il jouera aussi le rôle du
« Colonel Hyacinthe » dans le film de René le Henaff,
« Le Colonel Chabert » en 1943... Toujours en 1943, il
devient sociétaire à la Comédie-Française, où il joue
deux pièces « Le Bourgeois gentilhomme » et « Le malade
imaginaire »... Son dernier film est « L'homme au
chapeau rond » de Pierre Billon... Au mois de septembre
1946, Raimu a un accident de la route, rien de grave une
jambe cassée, mais il doit être opéré. Malheureusement,
il ne supportera pas l'anesthésie et décèdera sur la
table d'opération le 20 septembre 1946... Marcel Pagnol
racontera que quelques jours après le décès de Raimu, un
homme est entré dans son bureau et lui dit : « Je
voudrais parler à Mr Raimu ! », Marcel Pagnol lui répond
« Mr Raimu est décédé il y a un mois !! », l'homme
regarde le portrait de Raimu qui se trouve dans le
bureau de Marcel Pagnol, et dit « C'était le plus grand
acteur du monde ! » Cet homme était « Orson Welles »...
Site web :
www.musee-raimu.com |
|
|
|
R.SAADE Jacques, né en 1937 à Beyrouth
(Liban) : |
|
Diplômé de la London School of Economics
en 1957... En 1958 suite au décès de son père, il
reprend l'affaire familiale, mais la guerre du Liban
l'oblige à quitter le pays et à s'installer en France,
plus exactement à Marseille, en 1978 il crée la
Compagnie Maritime d'Affrètement (CMA)... En 1995 la CMA
est le premier armateur Français... En 1996, la CMA
fusionne avec la CGM « Compagnie Générale maritime »,
société créée en 1977 d'une première fusion entre « MessMar
(Messageries Maritimes) » et la « Transat (Compagnie
Générale Transatlantique) »... Aujourd'hui en 2009, le
groupe CMA-CGM est le troisième armateur mondial de
transport maritime de conteneurs... Une flotte de 400
navires, plus de 400 ports sont desservis par le groupe,
17 000 salariés dans le monde (4 400 en France), présent
sur tous les continents avec un nombre impressionnant de
650 agences, un chiffre d'affaires pour l'année 2008 de
15 milliards de dollars... Site web :
www.cma-cgm.com/fr/ |
|
|
|
SAINT-LAZARE |
|
D'après l'évangile de Jean, Lazare était
un ami de Jésus, et il vivait à Béthanie (Village en
terre sainte) avec ses deux sœurs Marthe et Marie...
Toujours selon l'évangile de Jean au chapitre 11, Jésus
Christ aurait ressuscité Lazare... La tradition
occidentale souligne que Lazare et ses deux sœurs se
sont embarqués pour la Provence, ils auraient débarqué
sur une plage qui aujourd'hui se nomme « Les
Saintes-Maries-de-la-Mer » en Camargue
(Bouches-du-Rhône), puis ils auraient pris la direction
de Marseille, où Lazare fut le premier évêque de la
ville... Sa soeur Marie-Madeleine aurait pris elle, la
direction du Var, plus exactement à la Sainte-Baume, où
elle se retira dans une grotte aujourd'hui célèbre (http://saintebaume.dominicains.com/)...
Marthe partie pour Tarascon, où elle vainquit selon la
légende « La Tarasque » une sorte de Dragon qui ne
sortait que la nuit... Site web :
www.tarascon.org/fr/histoire_marthe.php
)... |
|
|
|
VERNEUIL Henri, né le 15 octobre 1920 à
Rodosto (Turquie), décède le 11 janvier 2002 à Bagnolet
(Seine-Saint-Denis) : |
|
Réalisateur et scénariste de cinéma. |
|
De son vrai nom, « Achod Malakian », il
arrive en France plus exactement à Marseille en 1924,
avec ses parents qui ont réussi à fuir le génocide
arménien... Les parents du jeune Achod vont tout faire
pour qu'il fréquente les meilleures écoles de
Marseille... À 23 ans, il reçoit son diplôme d'ingénieur
des Arts et Métiers à Aix-en-Provence, puis se lance
dans le journalisme pour le magazine « Horizon »... Le
cinéma l'attire, et il se lance dans la réalisation de
films. Le premier sera « Escale au soleil » un court
métrage avec Fernandel en 1947... Fernandel, qu'il
retrouvera en novembre 1950, avec le premier grand film
qu'il réalise « La table aux crevés »... 1959 c'est le
premier grand succès, « La vache et le prisonnier » avec
toujours Fernandel dans le premier rôle. Ce film est
tiré d'une histoire vraie écrite par Jacques Antoine...
Henri Verneuil va réaliser un nombre impressionnant de
films à succès : « Mélodie en sous-sol, I comme Icare,
Un singe en hiver, Le clan des Siciliens, Mille
milliards de dollars, Peur sur la ville, Les Morfalous,
etc. »... Mais sa plus grande œuvre il la réservera pour
ses parents en deux films, « Mayrig » en 1992, et « 588,
rue paradis » en 1993, qui raconte l'arrivée d'une
famille Arménienne à Marseille (sa famille !!) suite aux
évènements des Turcs envers les Arméniens... Henri
Verneuil aura travaillé avec les plus grands, « Jean
Gabin, Richard Berry, Fernandel, Claudia Cardinal, Yves
Montand, Yul Brinner, Alain Delon, Jean Paul Belmondo,
Lino Ventura, Omar Sharif, Philippe Noiret, Henry
Fonda »... En 1996, il reçoit le César d'honneur pour
l'ensemble de sa carrière. En mars 2000, il rentre à
l'Académie des beaux-arts... En 1956, il fut nominé pour
l'Oscar du meilleur scénario avec le film « Le mouton à
cinq pattes » avec Fernandel... En 1980, il fut nominé
pour le César du meilleur scénario avec le film « I
comme Icare » avec Yves Montand... Henri Verneuil
décèdera le 11 janvier 2002 à l'âge de 81 ans à la
clinique de Bagnolet, les obsèques auront lieu à
l'Église apostolique arménienne de Paris le 17 janvier
2002, devant un parterre de stars du cinéma et de la
chanson... Le corps d'Henri Verneuil repose au cimetière
Saint-Pierre de Marseille au côté de ses parents... |
|
|
|
VIGOUROUX Robert Paul, né le 21 mars 1923
à Paris (Île-de-France) : |
|
Professeur en médecine, homme politique,
écrivain. |
|
Il fut d'abord un grand neurochirurgien,
puis après le décès de Gaston Defferre, le 7 mai 1986
dans son service de l'hôpital de la Timone à Marseille,
il devient Maire de Marseille la même année... Il aime
aussi l'écriture et sera l'auteur de plusieurs livres
tel que : « Un voyageur pour Palerme », « Quelle est ta
ville », « Et si je vous disais »... En tant que Maire
de Marseille et sénateur du RDSE (Rassemblement
démocratique et social européen), il continuera sur la
lancer de son prédécesseur Gaston Defferre, à moderniser
la ville avec la construction du Palais des sports, le
prolongement du métro vers la l'hôpital de la Timone,
lancement de la construction de la rocade L2, il sera
aussi à la base du projet « Euroméditerranée »... Il a
été marié à
Maryline Bellieud-Vigouroux qui est à
l'origine de la création de « L'espace mode
Méditerranée » au bas de la Canebière... En 1995, il
perd les élections municipales au profit de Jean Claude
Gaudin... La cause de la perte des élections
municipales, est peut être dû au fait que les
Marseillaises et Marseillais, ne se retrouver pas dans
ce Maire, que beaucoup disait froid et distant. Au
contraire de Jean Claude Gaudin, le Marseillais pure
souche, qui avec sa faconde typiquement Marseillaise,
n'hésite pas à aller au contact des gens dans la rue,
avec toujours un petit mot, une blague, un sourire, qui
fait que même ces opposants politiques aiment l'homme
qu'il est... |
|
|
|
ZANINI Marcel, né en 1923 en Turquie : |
|
Musicien, chanteur. |
|
On connaît la chanson « Tu veux, ou tu
veux pas », qui fut un tube dans le début des années
1970... De son vrai nom Marcel « Zannini », avec deux
« N. », arrivé en France en 1930 à l'âge de 7 ans avec
ses parents... La famille Zannini, s'installe à
Marseille et le petit Marcel va se lancer dans la
musique, à 19 ans il apprend la Clarinette... En 1950,
il crée son groupe de Jazz, puis en 1954 il s'installe à
New York, où il sera le correspondant de la revue « Jazz
hot »... En 1958, il revient à Marseille, où il crée un
nouveau groupe. Puis Léon Missir qui l'avais pris dans
son orchestre en 1948, et qui est devenu le directeur
artistique d'Eddy Barclay lui propose de reprendre en
Français la chanson Brésilienne qui fait un tabac au
Brésil « Ne vem que não tem » de Wilson Simonal, qui
deviendra un tube en France « Tu veux ou, tu veux
pas »... On garde de lui son « Bob, ses lunettes et sa
petite moustache »... Ensuite il continuera à jouer dans
les clubs de Jazz, avec les plus grands musiciens
planétaires de Jazz... |
|
|
|
ZATELLI Mario, né le 21 décembre 1912 à
Sétif (Algérie), décède le 7 janvier 2004 à
Sainte-Maxime (Var) : |
|
Footballeur, entraineur de football. |
|
Les anciens Marseillais se souviennent de
Mario, surtout les supporters de l'O.M... Quand l'O.M
était malade, c'était lui que l'on appelait à son
chevet... Mais avant d'être l'entraineur de l'O.M, avec
qui il gagna le titre de Champion en 1972, et deux
Coupes de France en 1969 et 1972, il fut un joueur de
football... D'abord à l'U.S.Marocaine de Casablanca où
il remporte 4 titres de Champion du Maroc en, 1932, 33,
34, 35... Puis 3 titres de Champion d'Afrique du Nord en
1932, 33, 34... En 1935, il signe à l'O.M, où il gagne 2
titres de Champion de France en 1937, et 1948... Avec
l'OM, il gagnera aussi une Coupe de France en 1938...
Pendant l'occupation allemande, le championnat est
divisé en deux zones, la zone nord et la zone sud, quand
un joueur est transféré il ne peut l'être que dans sa
zone, Mario Zatelli signera en 1940 au Toulouse.F.C, où
il gagnera le titre de Champion de la zone sud en
1943... De 1959 à 1964, il devient entraineur, il sera
finaliste de la Coupe de France avec l'A.S.Nancy-Lorraine...
En 1964, il revient à l'O.M où il restera dix ans et
sera à trois reprises entraineur, après il sera souvent
appelé pour donner des conseils sur le parcours
chaotique de l'O.M... Sa plus grande joie fut de voir l'O.M,
être le premier club français à gagner la plus belle des
Coupes d'Europe, celle aux grandes oreilles... |
|
|
|
Si vous remarquez
l'absence d'une célébrité marseillaise, signalez-le :
contact@wipama-marseille.fr |
| |
| |
|
Recherche
et texte Marc MANNELLA |
|